Si vous avez manqué le Data Camp tenu le samedi passé, je vous fais un retour en images, sons et vidéos, sur une journée de créativité et de travail collaboratif.
On tient le bon bout. La liste de présence remplie par les participants à leur arrivée, affiche une cinquantaine de noms. Mais le détails qui intéresse le plus se trouve dans la colonne réservée au profil ou à la profession: blogueurs, ingénieurs, statisticiens, développeurs, informaticiens, étudiants en médecine, géographes, économistes. Cette liste annonçait déjà les couleurs d'une journée dont l'objectif était de réunir un certain nombre d'acteurs, parties prenantes de l'écosystème Open Data, pour, selon les organisateurs, "réfléchir à la valeur ajoutée des données produites dans les ministères et institutions du Burkina et proposer des idées révolutionnaires qui peuvent faciliter la vie des citoyens ou d’un public cible".
Un #DataCampBF pour quoi faire? Entretien avec le Secrétaire général de l'Agence nationale de promotion des TIC, Dr. Michel Somé à écouter ici.
Le premier data camp initié par le projet Burkina Open Data Initiative a prouvé ce samedi que l'écosystème de l'Open Data se renforce. On tient donc le bon bout. Ce ne sont pas les idées qui manquent. Encore moins les données. Il manque peut-être de multiplier les Data Camps. A propos des idées, on peut noter avec quelle facilité elles sont tombées, sur le champ. Pour ne citer que les idées de projets retenues parmi une vingtaine, elles vont de la carte santé au suivi du budget, en passant par le système de transport, la carte de commerce, celle du tourisme et celle des installations radioélectriques. Quelques participants parlent de leur projets.
Les découvrir en audio ici
Découvrir le projet Transport
De ces travaux, il est attendu sept projets bien ficelés pour constituer la base de données de projets prêts pour être proposés à des bailleurs. En Bonus, le diaporama à venir
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